Publié le 11 Août 2017

Cette aquarelle s'appelle Silence, on peut voyager dans ce paysage en toute sérénité.

Cette aquarelle s'appelle Silence, on peut voyager dans ce paysage en toute sérénité.

Chers amis, vous êtes nombreux à m'écrire pour me demander que faire lorsque vous n'avez pas de contact auquel adresser les Archanges. Je sens parfois de l'inquiétude et même de l'angoisse. Ce rituel est comme une longue méditation, une respiration heureuse que l'on partage avec soi, avec des amis, avec l'Univers.

Dans la Sérénité.

Je vous copie à la suite de cet article, le contenu de la page " A propos de Archanges, quelques précisions ", où je réponds à pas mal de questions.

(N'oubliez pas qu'il ne s'agit pas d'une chaîne, au sens où, dans les courriers de chaîne, on nous menace de toutes sortes de catastrophes si on ne répond pas. Quelle absurdité ! Les Archanges émanent d'une énergie bienfaisante. Donc nulle peur à avoir.)

Ce qui est fait en conscience est juste.

Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.
Alfred de Musset. A.M.V.H

Je reçois fréquemment des mails me demandant comment faire venir les Archanges chez soi ou à qui les adresser si personne n'est prêt à prendre le relai.

A la fin du rituel, vous avez pris l'habitude de demander aux Archanges d'aller chez vos amis (liste établie au préalable, chacun étant prévenu et prêts à les accueillir). 

  • Dans le cas où vous ne savez pas à qui les adresser, envoyez-les à l'Univers, pour le bénéfice de tous.

Pas de panique ! les Archanges, Anges ou anges gardiens,  sont des énergies positives qui ne se perdent pas dans l'Univers.

  • Si personne de vos amis n'est disponible pour vous les envoyer, vous pouvez parfaitement les appeler vous-mêmes.

Il suffit d'être en conscience et bien concentré (mais pas crispé). 

  • Selon votre nature et vos usages, vous pouvez-au préalable faire une méditation pour être complètement disponible. 
  • Comment être certains que les archanges sont arrivés chez vous ? 

Chacun a son propre ressenti.

  • Apprenez à percevoir le plus possible les signes émis par l'univers, les principes de synchronicité. Développez votre intuition et les capacités médiumniques dont vous disposez.

Mais si vous n'en n'êtes pas encore à un stade de réceptivité satisfaisant selon vos propres critères, là encore : pas de panique ! 

  • Faites confiance. Si vous avez choisi de pratiquer ce rituel, c'est bien parce que vous êtes  disponibles et plein d'espoir. C'est le début de la confiance.

 

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Rédigé par Ferry Véronik

Publié dans #Spiritualité

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Publié le 26 Décembre 2016

Ha tout ce champagne ! Et voir le ciel à travers les bulles ! En France, en hiver, ce n'est pas très réaliste. Toutefois, je vous recommande de boire du champagne le matin, au petit déjeuner, c'est royal !

Ha tout ce champagne ! Et voir le ciel à travers les bulles ! En France, en hiver, ce n'est pas très réaliste. Toutefois, je vous recommande de boire du champagne le matin, au petit déjeuner, c'est royal !

Encore une histoire d'interstice ! Entre Noël et le Jour de l'an, il arrive d'être un peu perdu, la tête à l'envers : l'emploi du temps se complique. On ne sait plus où on en est.

Raison de plus pour continuer à boire du champagne, le matin au saut du lit, en regardant le ciel à travers les bulles.  Essayer, vous verrez, c'est extrêmement agréable.

Nous avons tous besoin de célébrer une naissance pleine d'espoir, de nous sentir légers comme les plumes des anges, bienheureux compagnons virtuels ou réels, mais compagnons très certainement.

Ils sont nos porteurs de rêves, ils sont l'harmonie que nous cherchons tous.

Les bulles que nous avons la chance de boire, sont comme des milliers de dauphins qui s'élèvent vers le ciel en groupes joyeux.

Les bulles sont nos ascenseurs vers le bonheur. Une légère ivresse n'est pas un bien gros péché !

Préparons-nous à la fête suivante, la passage à la nouvelle année. C'est une autre naissance à célébrer.

N'oubliez pas de faire un vœux pendant les douze coups de minuit. C'est l'interstice des contes de fée. Un moment où le temps est suspendu.

Et préparez vos coupes de champagne !

Des bulles, des bulles, encore des bulles !

 

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 29 Février 2016

Le doodle de Google le 29 février 2016

Le doodle de Google le 29 février 2016

Chers amis,

J'ai toujours adoré les moments de passage que sont les interstices.

Aujourd'hui, jour où je vous écris, l'interstice est très particulier puisque nous sommes le 29 février de l'année bissextile 2016.

Joyeux anniversaire à tous ceux qui ont eu l'audace de naître ce jour là.

En effet, ce n'est pas rien ! Ils le doivent à Jules César, qui en 46 avant JC, nous a offert le bisextus, un jour de plus dans l'année, tous les 4 ans.

C'est un peu compliqué pour les anniversaires, mais ils ont la chance d'être des individus particuliers, et le particulier vaut toujours mieux que l'ordinaire !

Les interstices sont des moments "magiques" : ce sont des instants de respirations entre deux étapes, donc entre deux états d'être.

Les plus connus sont :

  • Entre Noël et jour de l'an
  • Pendant les 12 coups de minuit entre l'année qui va s'éteindre et la nouvelle année
  • La veille d'un mariage ou d'une cérémonie importante
  • En méditation lorsque l'on retient sa respiration avant d'expirer

Le dictionnaire nous parle d'un petit espace vide entre les parties d'un tout.

Vide ??? comme le vide de l'univers bourré de matières inconnues mais pourtant là ?

Il n'y a rien de vide dans l'univers, mais notre imagination nous permet de l'inventer ou de nous approprier ce vide. De le remplir.

Il existe un légende qui nous informe qu'entre les 12 coups de minuit, avant l'an nouveau, les personnages des contes de fée prennent vie et s'animent à leur en-vie.

Portail du château dit la Petite Malmaison à Rueil Malmaison.

Portail du château dit la Petite Malmaison à Rueil Malmaison.

Entrez, c'est ouvert !

Le récent Grand Passage que nous avons tous vécu, c'était entre 2015 et 2016. Pour beaucoup d'entre nous, les deux années passées ont été douloureuses, pour beaucoup elles ont été effroyables.

À titre personnel, bien que je sois nantie en terme d'expériences de " zénitude " et autres bienfaits du " travail sur soi ", je flipais grave. Je n'ai pas du tout kiffé d'être seule à l'occasion des fêtes que je chéris.

Un de mes amis*, un peu Bateleur, un peu Le Mat, magicien des secrets de l'âme, et donc toujours brillant, me dit : je vais te proposer un petit rituel.  

" À minuit, tu vas ouvrir ta fenêtre et demander à l'année passée de s'en aller. Fais le gentiement et sans rancune, même si tu n'as pas aimé ton année. Souhaite lui bon voyage. Elle va se diluer dans l'Univers.

Ensuite, ouvre ta porte, et souhaite la bienvenue à la nouvelle année. "

Je l'ai fait en toute conscience, et cela a tout changé pour moi. J'ai ressenti ce petit courant d'air frais comme lorsque je reçois les Archanges et j'ai franchement respiré.

Je vous le conseille à mon tour, et pas seulement pour le  jour de l'an, mais pour toute circonstence de changement. L'avènement du nouveau.

* Merci à Johann François-Bongarçon, qui est souvent intervenu dans ce blog, pour mon plus grand bonheur, et j 'espère, celui de mes lecteurs.

Le Mat, du Tarot Osho Zen. Même pas peur !

Le Mat, du Tarot Osho Zen. Même pas peur !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 4 Juillet 2015

Offrandes

Il devient difficile aujourd'hui de commencer un repas par une libation, de pratiquer des offrandes sans être immédiatement perçu comme  "ringard" ou supersticieux.

J'ai mieux compris le jour où parlant de purification avec une amie beaucoup plus âgée que moi, celle-ci a bondi. Dans son éducation, les recommandations de pureté étaient données par le curé ou les parents. Il s'agissait de censures, et se purifier signifiait que l'on était coupable d'un péché quelconque. 

Dans notre pespective, chers lecteurs, il s'agit de bien autre chose, vous l'avez compris. il s'agit de se connecter à notre part divine, à l'Univers, à notre moi aimant, de célébrer, de laisser un cadeau gracieusement, c'est à dire avec grâce et de façon totalement désintéressée.

Si je vous ai raconté cette annecdote, c'est pour vous rappeler l'ouverture d'esprit et la compréhension qui précède tout partage ésotérique.

Au moment d'une offrande, soyons présents, simplement présents. C'est à dire connectés et pleinement remplis de notre corps berceau de l'âme. Plus nous sommes présents, et plus nous pouvons communiquer avec l'Univers, avec des mondes auxquels nous aspirons sans pour autant les connaître. 

Rappelons nous que le présent est un présent, un cadeau à respecter. C'est parfois sacrément difficile, tant nos soucis nous " bouffent ", tant nous avons tendance à nous détester. Car c'est bien là que se situe le nœud gordien.

Alors vidons-nous quelque instants, percevons notre corps et ses sensations, soyons présents, respectons-nous, et accomplissons nos offrandes avec joie, avec humour pour certains, exerçons notre créativité, inventons nos partages en toute liberté.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 13 Mai 2015

Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 13 Mai 2015

Coordonnées

Véronik Ferry

06 12 36 99 26

veronik.ferry@sfr.fr

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Publié le 10 Avril 2015

Le Grand Nettoyage

Le grand nettoyage de printemps commence avec l'équinoxe du mois de mars.

Cette année, la grande marée, avec ses vagues géantes, a commencé le travail avec énergie.

Les rounds de boxe Uranus-Pluton, nous obligent à revisiter tout ce qui n'a pas été réglé, ça cogne, mais ça nettoie ! (Carré Uranus-Pluton, exact le 17 mars 2015).

Uranus : uranium.

Pluton : plutonium.

Uranus est en Bélier, signe de feu et premier signe du zodiaque (printemps).

Uranus dégage l'énergie de la révolte, de l'indépendance, de tous les excès et du génie de la jeunesse. Le divin mécontentement, la démesure, le paroxysme et lʼabsolu.

Pluton est en Capricorne, signe de terre, dixième signe du zodiaque (hiver). Il fait remonter le magma de tout se qui se cache, n'a pas été vu, n'a pas été réglé.

Sa colère s'exprime par des catastrophe telluriques (éruptions volcaniques, tsunamis, glissements de terrains etc.) ou écologiques. La colère de Gaïa.

Les abus de pouvoir, les dictatures ont du soucis à se faire. Celles que nous n'avons pas vu venir émergent, monstres à mille têtes, hydres effroyables.

Si l’homme choisit la mort, Pluton insuffle la vie, s’il sommeille, il le brûle.

Lorsque ces deux énergies se rencontrent, le duel est violent, mais il est plein de promesses.

Il s'agit de nous libérer de nos chaînes, de couper les fils du passé, d'inventer. C'est dans les grandes périodes d'instabilité qu'émergent les idées neuves.

Pour l'instant, nous avons peur et la peur est mauvaise conseillère. Mais avec le printemps, nous commençons à libérer notre sèves. Le lâcher de ballon se prépare.

Vidons les réservoirs, purifions-nous, lavons-nous à grande eau, et sautons dans le vide et regardons-nous nous envoler. Sans a priori.

Lâchons nos vieilles croyances. Nous serons légers.

Tout est à inventer.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 8 Février 2015

Fleur d'Héllébore

Fleur d'Héllébore

À propos du rituel des Archanges :

Je reçois de nombreux mails de lecteurs qui souhaitent pratiquer le rituel des Archanges. Régulièrement, se pose la question : suis-je digne de les recevoir ?

Il est normal de se poser cette question mais je trouve que c'est triste.

Suis-je digne d'être aimé ?

Relisez le texte de Marianne Williamson dans l'article " Reprenons notre pouvoir ".

 

***

Un rituel sert à nous concentrer, à être habité de pensées respectueuses et positives. Une porte intérieure s'ouvre, on est disponible.

Ce n'est pas une punition, cela ne doit pas être une corvée et encore moins déclancher de la superstition (que va-t-il m'arriver si j'oublie d'allumer la bougie, si me trompe d'heure ou de jour, si je ne trouve personne à qui renvoyer les anges ? J'en profite pour vous rappeler que ce n'est pas une " chaine ", avec promesses et menaces : procédès que je trouve immonde. Car là, on provoque de la peur, on encourage la superstition !).

La superstition est la profanation du sens, un manque de confiance dans nos capacités à percevoir les signes … qui font sens.

Si je panique parce que je croise un chat noir, ou que je passe sous une échelle, ou que je m'affole parce que nous sommes à une table de 13 convives, il s'agit d'une superstition.

L'origine de ces superstitions est parfois pertinente : passer sous une échelle peut être dangereux. Ou bien il s'agit d'une mémoire historico-religieuse : Judas trahit Jésus au sortir de la Cène, à laquelle participaient 12 apôtres, plus Jésus, soit 13 convives.

On n'est pas dans l'histoire personnelle mais dans le collectif.

Si je pense à une personne que je n'ai pas vu depuis 10 ans et que je la rencontre dans le métro, cela fait sens. Si un chien aboie alors que je me mets en colère, cela fait sens. Si j'ouvre un livre au hasard et que la première phrase parle exactement de ce qui me péroccupe, cela fait sens.

Ce sont des synchronicités. Si on est attentif, on comprend vite qu'elles ne sont pas gratuites. Elles nous aident à mieux nous comprendre. Il convient avant tout d'accueillir, de sentir, et pourquoi pas de réfléchir.

On n'est plus dans le collectif, mais dans l'histoire personnelle, une histoire qui prouve que nous sommes reliés (voir l'article Uni-vers).

La superstition nous crispe, elle nous fait peur. Une synchronicité bien comprise nous grandit et nous démontre que nous existons pour l'Univers, ou Dieu, ou les Archanges, qui nous envoient ces signes.

***

N'attendez rien de magique, des choses surprenantes se passent parfois, nous n'en sommes pas toujours conscients. Cherchez la paix intérieure qui vous rendra disponible pour les autres, pour vous et … pour l'Univers. Plus vous serez serein et détendu, plus vous laisserez de place aux belles énergies de l'Univers. La Grande Marche du 11 janvier nous a montré l'incroyable puissance de l'énergie positive ! 

Mais surtout : ne culpabilisez pas.

Si vous n'étiez pas quelqu'un de bien, vous n'auriez pas souhaité recevoir des Archanges.

 

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 11 Janvier 2015

Message de Vancouver

Vive la France !

Mon beau pays qui s'entend enfin, en amour et en paix.

En liberté, en égalité et en vraie fraternité.

Merci Charlie qui comme Jésus est mort pour nos péchés, nous lavant de notre haine, nous laissant plus propres et malgré la lourdeur de notre deuil, plus légers.

On ne laissera pas Ponce Pilates, les dictateurs, nous dire qui est notre Dieu, qui est notre roi et qui sont nos maîtres.

Mon maître, c'est moi !

Je suis Charlie !

Johann François-Bongarçon

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 7 Janvier 2015

De tout cœur

Mais nous sommes tous immortels !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 7 Janvier 2015

Je suis Charlie

Aujourd'hui, on nous a tous assassinés.

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Publié le 31 Décembre 2014

Les pierres sont les Lumières de la Terre, les trésors de Gaïa.

Les pierres sont les Lumières de la Terre, les trésors de Gaïa.

Je souhaite à tous mes visiteurs de faire briller leur cœur, de rayonner d'une pure lumière de joie, de bienveillance et de confiance.

L'Amour est plus fort que tout. Il répand dans l'Univers la force et la douceur qui nous appaisent, nous transforment et font jaillir des milliers de bulles de lumière.

Vous êtes nombreux à pratiquer le rituel des Archanges. J'en suis très heureuse et je vous souhaite de partager avec eux, avec tous les gens que vous aimez, une année nourrie de tous vos souhaits. Qu'ils soient vos trèsors, prenez-en soin !

 

 

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 2 Décembre 2014

Cherche un toit

Comme je suis à la porte de chez moi, et que je cherche un studio (dans Paris), je demande à Yoyo, comment il a fait pour trouver un toit (au Canada), dans un contexte plus que difficile pour lui. Je lui ai demandé l'autorisation de publier ici sa réponse, que je trouve magnifique et suffisamment particulière pour que tout un chacun puisse en tirer quelque chose.

" Hé bien, loin des démarches administratives, tout semblait venir des démarches intérieures profondes.

Je me suis ouvert et abandonné au Tao. Vraiment, tout le long, j'avais une foi incroyable. Je crois que sous l'oppression, l'horreur et le choc, le cerveau s'ouvre à l'univers cosmique magique. Pas besoin de religion. Les étoiles sont déjà tellement belles.

D'abord j'étais déprimé au point de n'avoir plus rien à foutre de l'avenir. Je n'avais rien, même pas un passeport. C'était déprimant et complètement affolant, mais c'était aussi une libération extrême. La plupart du temps, quand je revenais à ma foi du Tao, et que j'arrêtais de m'affoler, c'était une vraie joie d'être seul entre le caniveau et les étoiles. Libre, quoi. Chépa l'expliquer.

Quand je dis "être seul" je ne parle pas des sentiments de solitude ou d'exclusion sociale. Par "être seul" je veux dire que j'ai abandonné toute arrogance, avarice, ambition, obligation. J'étais libre de cette société qui ne convient plus à personne. J'étais redevenu animal en quelque sorte, dans une savane canadienne. J'étais Crusoé, ou Rousseau, loin de toutes ces perversions humaines centrées essentiellement autour de l'argent. J'étais enfin totalement marginal, mais sans plus me juger. De mon point de vue j'étais normal, vivant, profondément joyeux, et juste très pauvre. J'étais libre de toute culpabilité. Et ça, ça fait du bien.

Quand mon médecin a appris que j'étais à la rue, il a immédiatement entamé les démarches pour m'inscrire à la MDPH Canadienne. Une sorte de Cotorep. C'est comme ça que j'ai survécu financièrement jusque-là. Ils m'ont donné le RMI canadien et m'ont dit qu'ils me payeraient la moitié des études que je veux, si je veux. Après mure reflexion, l'herborisme chinois m'a choisi.

Donc, avec cette aide et avec cette liberté j'ai cherché à ne faire que du bien autour de moi à ceux qui n'avaient même pas cette aide. Ce n'était pas vraiment de l'altruisme. C'était parce que j'étais enfin content d'être loin de ses pataquès de culpabilité, de famille, de société. Je célébrais et je partageais ma détente et ma bonne humeur. Le Mat* à donf. C'est incroyable ce que ça détend de n'avoir plus rien à foutre de ce que peut penser le reste du monde. Quand j'avais faim, je donnais à manger aux sdf dans ma rue. Quand j'étais triste, ils me refaisaient rire. Les connaissances que je me suis faites, les nuits les plus noires comprenaient trop bien l'absurdité de cette situation, de cette société. Et elles ne se privaient jamais d'une crise de fou-rire à ce sujet. Car l'absurdité quand on la regarde bien, elle est hilarante.

Cliniquement parlant, je faisais beaucoup d'exercices et je jeûnais tout le temps (mais avec appétit !) ce qui me faisait produire des endorphines (anti-déprime anti-douleur). David Servant Schrieber avait écrit sur la valeur des endorphines contre la dépression. Mais il était trop riche pour comprendre ce que j'ai appris par la suite...

Car avec chaque "Bonne Action" de générosité et de "sacrifice," que j'accomplissais, je sécrétais des oxytocines (anti-solitude) et des dopamines (anti-jugement de soi) essentielles à ma survie psychologique. Et c'est ça qui m'a sauvé, pas mes addidas.

Je donnais 2 à 8 cours de yoga par semaine gratuitement, ouverts à tous surtout aux pauvres du quartier. En gros je suis devenu plus catholique que le pape quand j'étais dans le besoin, et le petit Jésus s'est assuré de mon bien-être psychologique et spirituel, royalement.

Mais maintenant, je me suis laissé reprendre aux jeux de sociétés (monopoly), aux pataquès débiles humains, et ça me saoule. Je ne veux pas vivre dans une tente le reste de ma vie sans eau courante, donc je sacrifie un peu de ma joie en échange d'une paire de bottes, de l'électricité et de l'eau chaude au robinet, mais je le fais cyniquement. Je sais qu'à la première occase qui se présente, je fous ce système par-terre. Ce système qui a créé dans le même pays, 492 milliardaires d'une part, et 16 millions d'enfants qui ont faim d'autre part. Sans compter environ 6 milliards de malheureux dans le reste du monde qu'on pille sans cesse pour tout, du café jusqu'au pétrole.

Le Tao c'est le yin et le yang, pas les riches et les pauvres. Les riches et les pauvres, c'est le chaos, et c'est de là que va renaître de ses cendres le Tao...

Voilà mon manifeste anarchique. L'anarchie que j'ai vécue a été un des plus grands bonheurs de ma vie. C'est au travers d'elle que je me suis nourri, logé, vêtu. Et c'est grâce à elle que je ne suis pas devenu complètement fou. "

Yoyo

* Le Mat est le vingt-deuxième et le dernier arcane des Tarots. Il représente un personnage partant avec son baluchon vers de nouvelles aventures. Il a fini un cycle et l'on devine qu'il en entreprend un nouveau. Il laisse la sécurité derrière lui. Il entend être libre.

http://veronikferry.wix.com/tarots

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 26 Octobre 2014

Électron libre, amie des astres, en quête de sens

Toutes mes activités* ont un fond commun : l'univers des symboles et la recherche de sens.

J'écoute, j'observe et je m'émerveille des richesses que je trouve en chacun.

Avec le Tarot et l'astrologie, je révèle et je guide dans le plus grand respect d'autrui.

Avec mes créations, je partage des émotions.

Mes différents sites sur :

http://www.veronikferry.com

*Design, enseignement, consultations en tarot et en astrologie, créations de bijoux, écriture.

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Sauf indication précise toutes les photos et les textes présentés sur ce blog sont © Véronik Ferry et restent son exclusive propriété.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 17 Août 2014

La paix des anges

L'épée

Un matin son épée a fendu les nuages.

Les anges précipités ont déployé leurs ailes.

Ils ont plané longtemps avant de se poser

En cercle autour de lui dans la prairie mouillée.

Le soleil fit monter la brume de rosée,

La brume a enrobé le héros stupéfait.

Les anges ont attendu que le héros s’apaise

“ Que voulais-tu pourfendre et qu’attends-tu de nous

Chevalier valeureux ignorant de sa force ?

Que sais-tu des nuages et connais-tu le ciel ?

Regarde les lambeaux de ton adolescence

Remonter vers les cieux que tu voulais blesser.

Que veux-tu profaner au dépend de ton âme ? ”

Les anges s’écartèrent, il leur tendit les mains.

Le silence pesait sur son cœur affolé.

Il entonna le chant des guerriers courageux .

Les anges s’estompaient. Il cessa de chanter.

Il tourna sur lui-même et les chercha des yeux.

Il attendit longtemps et se calma un peu.

Son épée lui pesait, il la laissa tomber

Les anges revenaient. Son épée disparut.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 17 Août 2014

Photo trouvée sur Pinterest, les noms des photographes sont rarement indiqués. Désolée et merci à tous les contributeurs !

Photo trouvée sur Pinterest, les noms des photographes sont rarement indiqués. Désolée et merci à tous les contributeurs !

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Publié le 29 Juillet 2014

Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 4 Juillet 2014

Orgueil blessé, désir de vengeance

Quand on comprend que l'orgueil blessé engendre le désir de vengeance et la haine, on comprend mieux les livres d'histoire, les faits-divers. Les guerres, les tortures, ont toutes pour origine une vexation. Ce sont des règlements de compte parfois effarants pour des broutilles. L'orgueil ne laisse pas de place à l'Amour.

Humiliation

Les brouilles, les séparations, les ruptures, les disputes sont souvent des malentendus. Cela se dépasse grâce à un travail sur soi. Mais si on se sent humilié, la guérison est beaucoup plus difficile.

Le pardon ?

Bien des livres de spiritualité et de développement personnel nous claironnent sur tous les tons que seul le pardon est salvateur. Pouf ! Ce serait magique ! C'est très bien, très moral, l'Univers est ravi du pardon. Bien sur, nous espérons tous (?) débarrasser notre cœur du poison de la rancune.

Mais c'est aller un peu vite en besogne. Tout n'est pas pardonnable d'une part et d'autre part nous ne sommes pas tous construits sur le même modèle. Zigouiller et torturer une tribu entière par ce qu'un chef en a humilié un autre … est tout de même un peu fort !

Je ne vais pas continuer les exemples publics ou privés, c'est trop pénible, chacun peut le constater tous les jours.

Le ridicule peut tuer

On entend souvent cette petite phrase assassine : le ridicule ne tue pas ! C'est pourtant malheureusement souvent le cas, à commencer par les maladies déclenchées par une blessure d'estime de soi.

Chercher à humilier quelqu'un est la pire des perversions. Si, le ridicule peut tuer, au moins une partie de nous-même, ou l'endommager gravement.

Arrogance, suffisance, ignorance

Dans l'arrogance et la suffisance, il y a une volonté plus ou moins consciente d'écraser autrui. Le mépris est une défense qui ne cache pas la forêt de l'ignorance.

Avez-vous remarqué que lorsque l'on évoque un sujet hors des sentiers battus on rencontre deux réactions différentes ?

- Le ricanement, le haussement d'épaule, l'argument supra-indiscutable de la preuve scientifique. Bref, on est méprisé.

- Ou bien, on vous questionne, on s'intrigue, on manifeste de l'intérêt. Bref, on est respecté.

Laquelle des deux solutions préferez-vous ?

Je n'admire ni les cyniques, ni les ironiques : ils éprouvent le besoin de manifester leur supériorité. Mais s'ils étaient sereins, ils n'afficheraient pas d'arrogance.

Et lorsque le cœur est ouvert, personne ne cherche à blesser ou rabaisser qui que ce soit.

Envie

L'orgueil et l'envie font partie des 7 péchés capitaux. L'envie, la rage de voir le bonheur d'autrui engendre un aveuglement et une méchanceté redoutables.

On devrait au contraire se réjouir de la chance d'autrui et comprendre qu'un être heureux fait rayonner sa joie. Il en fait profiter d'une manière ou d'une autre son entourage.

Jalousie

La jalousie est un refus d'accorder à l'autre sa pleine liberté. On ne peut ni nier ni condamner le chagrin d'un être trompé ou délaissé. Mais l'amour-vrai ne demande pas l'exclusivité.

Humilité

Et l'humilité ? J'ai cherché l'étymologie de deux mots : humiliation et humilité. Malheureusement, c'est la même, alors que le concept d'humilité me semblait important.

Si l'humilité est comprise comme la reconnaissance que l'on ne sait pas tout, pourquoi pas ? Mais ce Dieu d'Amour dont on nous parle et qui nous demanderait de courber la tête … ?

*******************

Amour-Propre

C'est de l'amour et il est propre.

La quête personnelle, objet de ce blog, passe par une étape difficile : apprendre à s'aimer.

Apprendre à se connaître.

L'Étoile, Arcane XVII du Tarot, parle de se re-donner à soi-même les dons que nous avons déjà reçus. Nous mettons parfois des années à nous rendre compte que l'entourage familial nous a mis dans la tête que nous n'étions pas doué pour ci ou ça, et nous finissons par en être convaincus, dur comme fer.

Qui ne rêve d'atteindre cet état, être soi-même en toute sécurité ?

Lire à ce propos La princesse qui croyait aux contes de fées, de Marcia Grad ( " Les dangers sont passés. Tu peux être toi-même en toute sécurité." page 211)

Relever la tête, retrouver le sentiment de sa dignité.

Notre Soleil

Le glyphe que j'ai utilisé en tête d'article représente le soleil en astrologie. Il s'agit du signe dans lequel se trouvait cet astre au moment de notre naissance.

Dans le texte que j'ai mis en pdf sur mon blog Tarot, "Texte et schémas sur la symbolique des chiffres" page 20, je décris les éléments constitutifs des glyphes des planètes.

Le cercle est l'état de conscience. Le point au centre, est la symbolisation du Tout, du centre : un point, c'est Tout.

Notre Soleil, notre signe astral, donc, est notre source de rayonnement. Ou cela devrait l'être. Évidemment, c'est plus compliqué que cela, car la valse des planètes contrarie parfois la substance de notre Soleil. Notre quête est d'apprendre à connaître, à comprendre, à dialoguer avec les planètes et leurs aspects pour nous harmoniser et prendre notre place. Et revenir à notre source. Ceci est bien sûr très résumé, mais c'est l'idée.

Chakra du plexus solaire, manipura

C'est le troisième chakra en partant du bas, il est situé au niveau du plexus.

Sa couleur est le jaune, il est associé au Soleil.

Les pierres correspondantes sont de couleur jaune : citrine, souffre, pyrite, etc.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les pierres et sur les chakras, vous pouvez consulter la page "Les pierres et vous" de mon site Bijoux de pierres.

Ce chakra est le centre énergétique de l’affirmation de soi reliée à l’Univers, la force, la puissance, le rayonnement. Lorsqu'il est atrophié ou perturbé il engendre l'orgueil et la colère.

Pour bien "nourrir" ce chakra et donc nous permettre de rayonner sainement, il existe une multitude d'outils : la psychothérapie si possible avec un astro-psy, la méditation, le Tarot, l'astrologie, la sophrologie, les thérapies énergétiques, la chromothérapie, etc. Bref tous les outils qui nous permettent d'apprendre à nous connaître, de réaliser une rencontre avec nous-même, nous offrent l'oportunité d'apprendre à nous aimer et une fois de plus à rayonner.

 

 

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Rédigé par Ferry Véronik

Publié dans #Développement personnel

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Publié le 2 Juillet 2014

Le Soleil des artistes

Claude Gellée, dit le Lorrain (1600-1682) prend une initiative audacieuse à son époque : il peint "le soleil en face", l'astre face à nous parait souvent au centre de la toile. L'histoire de l'art nous dit qu'il est le premier à prendre cette liberté de composition. Ses tableaux sont baignés de lumière : l'inspiration divine est manifeste, elle touche croyants, athées ou païens, par la puissance de son amplitude diffuse et rayonnante.

William Turner (1775-1851), bouleversé par la découverte de ce peintre, a focalisé nombre de ses toiles sur "ce soleil en face". Ces deux artistes ont une façon ensorcelante de peindre la lumière. On est d'abord ébloui, puis on s'aperçoit que la lumière se répand doucement (chez Le Lorrain) ou plus agressivement (chez Turner). L'éclairage sort du centre de leurs toiles. La lumière vient de l'intérieur.

Dans mon article précédent, "Orgueil ou Amour-Propre", je parle du chakra du plexus solaire. Sa couleur est le jaune, son élément est le feu, sa planète : le soleil, son métal : l'or et, parmi les 5 sens : la vue. (Rappel : c'est l'harmonie de l'ensemble de nos chakras qui permet l'équilibre).

Le chakra du plexus solaire est le Soleil des artistes.

Sachant cela, il convient d'avoir une certaine tolérance pour ce que l'on nomme l'orgueil des artistes. À travers chaque œuvre, c'est l'essence de l'artiste qui est en jeu. Il enfante comme Gaïa nous a mis au monde, il s'implique totalement. Quelle que soit sa source d'inspiration.

Le besoin de reconnaissance et de rayonnement ne se traduit pas de la même façon chez tous les artistes. Autant d'hommes, autant de caractères. Wagner (1813-1883) ne connait pas de limite à son ambition. A contario, qui se souvient d'Allbéric Magnard (1865-1914), un immense musicien de la fin du 19 ème siècle ? Magnard refusait la notoriété : “L'artiste qui ne puise pas sa force dans l'abnégation est ou près de sa mort ou près du déshonneur.” Très engagé, il soutient les féministes (leur dédie sa quatrième symphonie), et démissionne de l'armée en soutien à Dreyfus. Sa mort est édifiante ! Il sort seul de sa maison pour empêcher les allemands de l'envahir et tombe immédiatement sous leurs balles.

Excès ? Comment voulez-vous qu'un artiste ne soit pas excessif ? Ses créations sont sa vie, elles sont vitales.

Petite mise au point :

L'art-thérapie a tous les mérites : grâce à la créativité, on peut se connecter à toute sorte de bienfaits et apprendre à s'apprécier.

Un créatif est quelqu'un capable de concevoir des images, des mises en pages, des scénographies pertinentes et séduisantes pour ses clients. On peut l'apparenter à l'artisan méticuleux.

Un créateur éprouve le besoin de laisser son empreinte, sa marque. C'est vital et il se bat pour cela.Il est de ce point de vue très proche de l'artiste car il peut, lui aussi, se réveiller la nuit pour modifier un dessin, changer une couleur.

L'artiste est inspiré, conscient de ses responsabilités, de son engagement. Quand un mécène le tyrannise, il reprend sa liberté comme il le peut.

Pensez à Lorenzo Lotto, portraitiste de génie, (1480-1556) qui contourne l'autorité de ses commanditaires, en attribuant à chaque visage une véritable personnalité. C'est particulièrement frappant dans ses toiles religieuses. Habituellement, on reconnaît une époque à ses conventions de représentation pour les saints, le Christ, la Vierge Marie etc.

Avec Lotto, on est frappé de découvrir une forte personnalité à la Vierge, à Sainte Catherine (qu'il a peinte à plusieurs reprises). Souvent, ses personnages nous regardent de face. C'est un grand psychologue dirait-on aujourd'hui. Les personnages dialoguent avec nous, nous parlent.

Les créateurs et les artistes enchantent le monde, le bouleversent aussi, et contribuent largement à l'évolution des mentalités.

La Renaissance a changé l'Europe.

C'est aussi la période de tous les excès (luttes religieuses et inquisition). Léonard de Vinci marie sciences, technique, arts et architecture.

J'émets l'hypothèse suivante : notre époque, grandement excessive dans tous les domaines, riche des mélanges éthniques, des nouvelles technologies de création, de l'émergence d'idées à fort impact sociologique, pourrait bien être une seconde Renaissance.

Il est temps de faire vibrer nos âmes, de consoler nos regards de l'orgie de béton, de réfréner les dictateurs de la science.

À vos pinceaux, à vos flûtes, à vos tablettes, mesdames et messieurs les artistes !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 28 Février 2014

"Vie active : quelle idée farfelue !"

… s'exclame un ami, avec lequel nous commentions nos années de travail acharné. En découvrant les joies de la contemplation, et la sagesse aidant (vieillir comporte bien des avantages !), nous évoquions la souffrance et la folie… d'avoir voulu réussir à tout prix. Mais que veut dire réussir ? Si nous avions accompli le même travail dans la sérénité, nous en aurions beaucoup mieux profité !

Vous savez déjà que je ne crois pas au hasard. En effet, le lendemain de cette conversation, j'ouvre Google et je trouve leur doodle en hommage à Gaston Lagaffe.

J'ai éclaté de rire et je pense que cette célébration a mis en joie beaucoup de monde. (Pourquoi les 57 ans de Gaston Lagaffe ? Ah oui, c'est un 28 février ! Bon, admettons. Le principe de "non anniversaire" marche aussi bien.)

Par "vie active" on entend "vie professionnelle". N'est ce pas un peu réducteur ?

L'étymologie du verbe "travailler" fait froid dans le dos. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore en voici l'explication par Alain Rey ("Dictionnaire historique de la langue française") :

"Verbe issu (1080) d'un latin populaire tripaliare, littéralement "tourmenter, torturer" avec le "trepalium", du bas latin trepalium, nom d'un instrument de torture.

P. Guiraud, (nous dit ensuite Alain Rey) invoque un croisement entre trepalium, qui désignait aussi un appareil à ferrer les bœufs, et le roman trabiculare de trabicula "petite poutre", diminutif de trabs "poutre"; trabicula a pu désigner le chevalet de la question et trabiculare signifier "torturer" et "travailler " c'est à dire supporter une charge comme le chevalet…"

Réjouissant, n'est-ce pas ?

Cette vision de la vie me hérisse au plus haut point.

Ainsi avons-nous choisi avec mes élèves en design, d'utiliser le mot œuvrer plutôt que travailler. Pas mal pour des créateurs, qui "bossent" comme des fous ! Un peu lourd à utiliser dans certaines phrases malgré tout !

Mais l'idée étant adoptée, on accouche dans la joie, et non dans la douleur.

Cette attitude peut parfaitement s'appliquer à toute chose et nous serions bienvenus d'inventer un monde respectueux du temps et l'effort non plus comme une punition mais comme un moyen de réaliser des rêves.

De nombreux textes ont été conçus dans cette idée. Je vous en cite deux, très édifiants :

"Le droit à la paresse", de Paul Lafargue (1842-1911), à ne pas confondre avec "L'éloge de la paresse" d'Eugène Marsan, plus fantaisiste.

"L'éloge de l'oisiveté", du très grand Bertrand Russell (1872-1970), philosophe, mathématicien, logicien, épistémologue, homme politique, très engagé contre tous les extrémismes.

Avez-vous lu "Oblomov", de Ivan Gontcharov? Ce riche oisif, propriétaire terrien, fait le désespoir de ses proches, en choisissant de "s'incruster dans son divan" ad vitam eternam. Quel gâchis, disent-ils !

Vraiment ? On parle de l'oblomovisme comme une forme de dépression…

Un personnage qui, lui, ne semble pas du tout dépressif, c'est Alexandre le bienheureux, dans le film d'Yves Robert (interprété par Philippe Noiret).

Enfin, je vais vous parler d'un monsieur un peu fantaisiste mais honorablement cité au dictionnaire comme un ingénieur renommé : Frank Bunker Gilbreth.

Frank Bunker Gilbreth a passé sa vie à concevoir des instruments ou des procédés pour améliorer le rendement par l'économie de mouvements. À ne pas confondre avec le Taylorisme, dont il s'écarte rapidement.

En lisant le paragraphe suivant, vous comprendrez pourquoi.

Ces lignes sont extraites du délicieux ouvrage écrit par deux de ses douze enfants, Frank Bunker et Ernestine Gilbreth (vous aurez reconnu "Treize à la douzaine" !) :

"Les "therbligs" étaient une invention de Papa et de Maman (Lillian Moller Gilbreth, psychologue et ingénieure reconnue, à une époque où les femmes diplômées n'étaient pas spécialement bien vues. Dotée de douze enfants, c'était un comble !). Chaque individu, disaient-ils, en possède dix-sept, et les "therbligs" peuvent être utilisés de telle sorte qu'ils rendent la vie difficile ou facile pour leur possesseur.

Un homme paresseux, prétendait Papa, fait le meilleur usage de ses "therbligs" parce qu'il est trop indolent pour faire des mouvements inutiles. Chaque fois qu'il commençait d'étudier un programme d'économie du mouvement pour une usine, il débutait toujours en déclarant qu'il voulait photographier les gestes de l'ouvrier le plus paresseux.

— L'espèce d'ouvrier que je cherche, disait-il, est celui qui est si flemmard, qu'il ne se gratte même pas lui-même. Il doit bien y en avoir un quelque part. Chaque usine a le sien."

Si vous demandez à quelqu'un de vous citer les inconvénients de la paresse, il vous débitera rapidement un tas d'exemples. C'est de bon sens.

Si vous lui demandez ensuite quels en sont les avantages, passé le premier ahurissement, votre interlocuteur vous vantera le bienfaits du calme, de la disponibilité, du sens de l'observation, du temps de réflexion, de la contemplation.

Contemplation…

Un grand merci à mon ami Jean-Michel Cornu de Lenclos, qui m'a inspiré cet article.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 3 Janvier 2014

Bonne année 2014 !

L'envie de changer, de s'ouvrir au monde, de goûter de nouvelles joies est dans l'air.

Nous lançons dans le ciel :

des vœux

des promesses

des affirmations

des souhaits

Nous appelons les Archanges, ou tout autre protecteur :

pour bâtir des projets

pour nous guider

pour trouver la bonne énergie à chaque situation

pour apprendre la confiance

Nous œuvrons pour nous-mêmes :

… et tout bouge autour de nous, car nos joies, nos constructions, nos gestes distribuent du bonheur à tous ceux qui nous entourent.

L'énergie du cœur est la plus puissante des lumières.

Soyons lumineux !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 2 Janvier 2014

Reprenons notre pouvoir

Accueillons notre Puissance !

Crise de mégalo aigüe ? Certes non. Il ne s'agit pas d'aller conquérir de nouvelles terres, sabre à la main, non plus que d'écraser autrui, mais de laisser s'exprimer et agir nos dons. Nous sommes les gardiens responsables de l'Univers Aimant.

En devenant canal de cet Amour, nous pouvons rayonner, partager.

Beaucoup d'entre-vous connaissent le texte ci-après, de Marianne Wiliamson, attribué à Mandela, ce dont elle dit ne point s'offusquer, au contraire ! Relisez-le ! Et quant à ceux qui le découvrent, je vous en souhaite… un joyeux profit. C'est surprenant, il bouleverse bien des schémas. Et permet aussi de réfléchir à la différence entre orgueil et Amour-Propre !

********************

" Notre Peur la plus profonde n’est pas d’être incapable

Notre Peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure

C’est notre lumière, pas notre ombre, qui nous effraye le plus

Nous nous demandons : « Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux ? »

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu

Jouer petit ne rend pas service au monde

Il n’y a rien de sage, à rétrécir de telle sorte, que les autres ne se sentent pas en danger à cause de vous

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est

au-dedans de nous

Elle n’est pas seulement dans certains d’entre-nous, elle est dans chacun

Et en laissant notre lumière briller nous donnons incidemment aux êtres la permission d’en faire autant

Lorsque nous sommes libérés de notre peur, notre présence libère automatiquement les autres "

Marianne Williamson Un retour à l’Amour (Texte attribué à Nelson Mandela)

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 18 Novembre 2013

Le blog consacré aux Tarots est en ligne !

Mon NOUVEAU blog Tarot est en ligne, vous pouvez le consulter dès à présent.

N'oubliez pas de vous abonner à l'adresse suivante si le sujet vous intéresse :

http://veronikferry.wix.com/tarots

Merci de votre fidélité.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 1 Novembre 2013

Miracles

Dans le cadre de cet article, je ne traite pas de l'aspect religieux. Je parle d'avantage de ressenti et de vécu que de croyance.

Le miracle et le doute

Accepter la réalité des miracles est extrêmement difficile. D'une part, le pessimisme rampant, transmis soit par des parents affligés, soit par certains vautours des médias, soit par nos propres pulsions de souffrance, nous amène à rejeter l'idée de miracle.

Ça peut même rendre très agressif. J'ai vu des gens se mettre en colère quand je leur racontais des anecdotes surprenantes, des phénomènes qu'on nomme paranormaux et bienheureux. Apprendre à choisir son audience ! Si d'avance on sent que l'interlocuteur va se braquer, il vaut mieux passer son chemin.

Si on n'a pas eu cette sagesse, immédiatement, celui-ci sort l'argument massue : ce n'est pas possible à prouver.

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Vouloir trouver des preuves

Manque de bol, les preuves, je m'en passe volontiers. J'ai le plus grand respect pour les scientifiques. Les vrais. Ceux qui trouvent. Or ce sont sans exception des êtres dont la vie spirituelle est très importante. Autrefois, on n'en parlait pas. Cela dérangeait, cette information était gommée ou atténué dans les biographies. Aujourd'hui on connait la pratique de disciplines ésotériques des grands savants. Mais je pense que cela dérange toujours autant nombre de nos contemporains. Pour minimiser l'importance et l'impact de leur vie spirituelle, on va dire avec condescendance qu'ils ont des marottes, surprenantes de la part de grands scientifiques, censés être rationnels. Forcément .

Et c'est pourtant Albert Einstein qui a écrit : " Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don."

Ceux qui ont vécus des miracles sont souvent éberlués, n'en parlent pas de peur d'être traité de fous. Les personnes qui ont fait l'expérience de mort imminente (EMI et NDE en anglais) sont aujourd'hui écoutés. Mais elles racontent avoir eu beaucoup de difficultés à rencontrer une écoute respectueuse.

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L'état de miracle : les vertus de l'accueil

Pour assister à des miracles, il faut être capable de les accueillir, être disponible, et envoyer en vacances notre cher cerveau gauche que nous retrouverons plus tard.

Dans les grandes religions, les miracles ont une fonction pédagogique : attirer l'attention des foules de façon spectaculaire. Comme ces miracles sont porteurs de sens, je pense que c'est bien plus honorable que de la simple manipulation comme le prétendent certains. Autrement dit, bien qu'étant non-croyante, je ne réfute ni ne conteste les miracles du Christ. Je pense qu'ils sont bien plus que des symboles, mais véritablement une interférence esprit-matière dont sont capables les grands guides. Et, en effet, ces miracles deviennent des symboles, des symboles influents. "Opératifs".

Certains bouddhistes expliquent y avoir recours pour aider, mais aussi pour capter l'attention des fidèles.

Accepter les miracles, suppose d'admettre qu'esprit et matière ne font qu'un. (Lire à ce propos L'esprit cet inconnu, de Jean E. Charon, physicien et philosophe).

Ce que nous imaginons, ce dont nous rêvons existe sans doute déjà sur "l'autre plan". C'est une idée très ancienne, qui n'a pas attendu les films de science fiction. Alors autant projeter de belles images, envoyer de bonnes énergies.

J'ai constaté que mes amis et moi, rencontrions des miracles selon le même processus.

Ce sont des moments de grande confiance, de communication avec l'Univers, avec les Archanges pour certains, avec Dieu pour d'autres ou avec la Nature. Des moments de lâcher-prises.

Si on a l'habitude de prêter attention aux principes de synchronicité (coïncidences chargées de sens), c'est encore mieux, car on comprend le sens des signes qui nous arrivent.

Ainsi, je considère que le miracle est un état. Et lorsque l'on parvient à cet état, il est bien rare que ne se passent pas de petits ou de grands miracles.

Toutefois, il arrive que nous recevions un grand cadeau, alors que nous sommes bien loin de cet état dont je parle (guérison spontanée, EMI, etc.).

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Alors, qu'est-ce-qu'un miracle ?

C'est un évènement inattendu qu'on ne s'explique pas. Il est du côté du merveilleux. Au moment de cet évènement, il se passe quelque chose de "différent", quelque chose qui échappe à notre entendement, qui permet d'échapper à la causalité, au déterminisme. C'est sans doute le plus difficile à admettre pour les bons cartésiens occidentaux que nous sommes. Nous sommes d'avantage du côté de la logique.

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La vie nous propose d'accepter des cadeaux : guérison, argent, retrouvailles, phénomènes paranormaux (lire le récit de mon aventure avec la lumière, article Solitude. Seconde partie) etc. Plus nous sommes dans un esprit d'ouverture, plus nous avons de chance de le percevoir. On peut passer à côté d'un miracle. Il s'agit d'une sorte de déni de soi, du bonheur.

Il arrive que l'on comprenne des années après qu'on a vécu un miracle, et ça, c'est vraiment encourageant. N'hésitez pas à fouillez votre mémoire. Dans l'enfance et à l'adolescence, les miracles ne sont pas rares.

Ne cherchez pas à couper les cheveux en quatre, ne cherchez pas des explications, au risque de tout gâcher. Car le moment où l'on accueille ces évènements apportent un grand bonheur. Passé l'étonnement, on ressent une quiétude remarquable. Petit conseil ésotérique : n'oubliez pas de remercier. Qui ? L'Univers, votre Dieu, vos Archanges ou des amis dont vous sentez qu'ils vous ont envoyé de bonnes énergies.

J'ai appris et j'apprends à mes élèves en Tarots, à remercier après chaque tirage. Car au delà des connaissances requises et de l'aspect psychologique, il existe une dimension très troublante et absolument pas rationnelle. Je considère que c'est un cadeau, je suis d'ailleurs toujours aussi "épatée" après quatorze ans de pratique. Donc, je continue à remercier ce cadeau incroyable. Avoir servi de canal à des informations précieuse !

Un miracle est sacré !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 10 Septembre 2013

Accepter ou… accueillir ?

Ces deux verbes n'ont pas le même sens, y réfléchir est important. Certains ouvrages ou thérapeutes nous engagent à "accepter". L'idée étant de cesser de lutter de toutes ses forces, contre soi, contre la vie, contre tout ce qui nous dérange. Ce n'est pas sot. Mais dans l'idée d'acceptation, quelque chose me gène : il n'y a qu'un pas à franchir pour courber la tête, devenir fataliste, ou pire : aigri.

Non, tout n'est pas acceptable, ni en nous, ni chez autrui, ni dans la vie. En revanche je partage l'idée de se calmer dans la lutte à outrance et les révoltes vaines.

Madame Guyon, mystique française du XVII ème siècle (1648-1717) nous propose de ne pas "résister". "Si vous ne résistez pas, vous ne souffrirez pas.", dit-elle.

Cette idée surprenante m'a beaucoup aidée. J'ai imaginé (et je ne suis pas la seule !) qu'en ouvrant les portes, en accueillant ce que nous aimons mais aussi ce qui nous intrigue, nous pourrions grandir, évoluer. Je fais parfois ce geste d'écarter les bras, et d'accueillir.

Quand un ami stressé arrive à déjeuner ou à dîner, en me disant : " Je te préviens, je n'ai pas beaucoup de temps", j'ouvre les bras et je lui dis : "Ouvrons les portes du temps."

Essayez ! Vous verrez, cela calme rapidement la personne, qui, du coup, profite du moment passé ensemble, bavarde et mange avec plaisir.

Dire et penser : "j'accueille", élargit considérablement nos horizons.

Cela demande juste un peu de discernement ; c'est un entrainement bénéfique.

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Rédigé par Ferry Véronik

Publié dans #Développement personnel

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