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Publié le 29 Février 2016

Le doodle de Google le 29 février 2016

Le doodle de Google le 29 février 2016

Chers amis,

J'ai toujours adoré les moments de passage que sont les interstices.

Aujourd'hui, jour où je vous écris, l'interstice est très particulier puisque nous sommes le 29 février de l'année bissextile 2016.

Joyeux anniversaire à tous ceux qui ont eu l'audace de naître ce jour là.

En effet, ce n'est pas rien ! Ils le doivent à Jules César, qui en 46 avant JC, nous a offert le bisextus, un jour de plus dans l'année, tous les 4 ans.

C'est un peu compliqué pour les anniversaires, mais ils ont la chance d'être des individus particuliers, et le particulier vaut toujours mieux que l'ordinaire !

Les interstices sont des moments "magiques" : ce sont des instants de respirations entre deux étapes, donc entre deux états d'être.

Les plus connus sont :

  • Entre Noël et jour de l'an
  • Pendant les 12 coups de minuit entre l'année qui va s'éteindre et la nouvelle année
  • La veille d'un mariage ou d'une cérémonie importante
  • En méditation lorsque l'on retient sa respiration avant d'expirer

Le dictionnaire nous parle d'un petit espace vide entre les parties d'un tout.

Vide ??? comme le vide de l'univers bourré de matières inconnues mais pourtant là ?

Il n'y a rien de vide dans l'univers, mais notre imagination nous permet de l'inventer ou de nous approprier ce vide. De le remplir.

Il existe un légende qui nous informe qu'entre les 12 coups de minuit, avant l'an nouveau, les personnages des contes de fée prennent vie et s'animent à leur en-vie.

Portail du château dit la Petite Malmaison à Rueil Malmaison.

Portail du château dit la Petite Malmaison à Rueil Malmaison.

Entrez, c'est ouvert !

Le récent Grand Passage que nous avons tous vécu, c'était entre 2015 et 2016. Pour beaucoup d'entre nous, les deux années passées ont été douloureuses, pour beaucoup elles ont été effroyables.

À titre personnel, bien que je sois nantie en terme d'expériences de " zénitude " et autres bienfaits du " travail sur soi ", je flipais grave. Je n'ai pas du tout kiffé d'être seule à l'occasion des fêtes que je chéris.

Un de mes amis*, un peu Bateleur, un peu Le Mat, magicien des secrets de l'âme, et donc toujours brillant, me dit : je vais te proposer un petit rituel.  

" À minuit, tu vas ouvrir ta fenêtre et demander à l'année passée de s'en aller. Fais le gentiement et sans rancune, même si tu n'as pas aimé ton année. Souhaite lui bon voyage. Elle va se diluer dans l'Univers.

Ensuite, ouvre ta porte, et souhaite la bienvenue à la nouvelle année. "

Je l'ai fait en toute conscience, et cela a tout changé pour moi. J'ai ressenti ce petit courant d'air frais comme lorsque je reçois les Archanges et j'ai franchement respiré.

Je vous le conseille à mon tour, et pas seulement pour le  jour de l'an, mais pour toute circonstence de changement. L'avènement du nouveau.

* Merci à Johann François-Bongarçon, qui est souvent intervenu dans ce blog, pour mon plus grand bonheur, et j 'espère, celui de mes lecteurs.

Le Mat, du Tarot Osho Zen. Même pas peur !

Le Mat, du Tarot Osho Zen. Même pas peur !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 10 Avril 2015

Le Grand Nettoyage

Le grand nettoyage de printemps commence avec l'équinoxe du mois de mars.

Cette année, la grande marée, avec ses vagues géantes, a commencé le travail avec énergie.

Les rounds de boxe Uranus-Pluton, nous obligent à revisiter tout ce qui n'a pas été réglé, ça cogne, mais ça nettoie ! (Carré Uranus-Pluton, exact le 17 mars 2015).

Uranus : uranium.

Pluton : plutonium.

Uranus est en Bélier, signe de feu et premier signe du zodiaque (printemps).

Uranus dégage l'énergie de la révolte, de l'indépendance, de tous les excès et du génie de la jeunesse. Le divin mécontentement, la démesure, le paroxysme et lʼabsolu.

Pluton est en Capricorne, signe de terre, dixième signe du zodiaque (hiver). Il fait remonter le magma de tout se qui se cache, n'a pas été vu, n'a pas été réglé.

Sa colère s'exprime par des catastrophe telluriques (éruptions volcaniques, tsunamis, glissements de terrains etc.) ou écologiques. La colère de Gaïa.

Les abus de pouvoir, les dictatures ont du soucis à se faire. Celles que nous n'avons pas vu venir émergent, monstres à mille têtes, hydres effroyables.

Si l’homme choisit la mort, Pluton insuffle la vie, s’il sommeille, il le brûle.

Lorsque ces deux énergies se rencontrent, le duel est violent, mais il est plein de promesses.

Il s'agit de nous libérer de nos chaînes, de couper les fils du passé, d'inventer. C'est dans les grandes périodes d'instabilité qu'émergent les idées neuves.

Pour l'instant, nous avons peur et la peur est mauvaise conseillère. Mais avec le printemps, nous commençons à libérer notre sèves. Le lâcher de ballon se prépare.

Vidons les réservoirs, purifions-nous, lavons-nous à grande eau, et sautons dans le vide et regardons-nous nous envoler. Sans a priori.

Lâchons nos vieilles croyances. Nous serons légers.

Tout est à inventer.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 4 Juillet 2014

Orgueil blessé, désir de vengeance

Quand on comprend que l'orgueil blessé engendre le désir de vengeance et la haine, on comprend mieux les livres d'histoire, les faits-divers. Les guerres, les tortures, ont toutes pour origine une vexation. Ce sont des règlements de compte parfois effarants pour des broutilles. L'orgueil ne laisse pas de place à l'Amour.

Humiliation

Les brouilles, les séparations, les ruptures, les disputes sont souvent des malentendus. Cela se dépasse grâce à un travail sur soi. Mais si on se sent humilié, la guérison est beaucoup plus difficile.

Le pardon ?

Bien des livres de spiritualité et de développement personnel nous claironnent sur tous les tons que seul le pardon est salvateur. Pouf ! Ce serait magique ! C'est très bien, très moral, l'Univers est ravi du pardon. Bien sur, nous espérons tous (?) débarrasser notre cœur du poison de la rancune.

Mais c'est aller un peu vite en besogne. Tout n'est pas pardonnable d'une part et d'autre part nous ne sommes pas tous construits sur le même modèle. Zigouiller et torturer une tribu entière par ce qu'un chef en a humilié un autre … est tout de même un peu fort !

Je ne vais pas continuer les exemples publics ou privés, c'est trop pénible, chacun peut le constater tous les jours.

Le ridicule peut tuer

On entend souvent cette petite phrase assassine : le ridicule ne tue pas ! C'est pourtant malheureusement souvent le cas, à commencer par les maladies déclenchées par une blessure d'estime de soi.

Chercher à humilier quelqu'un est la pire des perversions. Si, le ridicule peut tuer, au moins une partie de nous-même, ou l'endommager gravement.

Arrogance, suffisance, ignorance

Dans l'arrogance et la suffisance, il y a une volonté plus ou moins consciente d'écraser autrui. Le mépris est une défense qui ne cache pas la forêt de l'ignorance.

Avez-vous remarqué que lorsque l'on évoque un sujet hors des sentiers battus on rencontre deux réactions différentes ?

- Le ricanement, le haussement d'épaule, l'argument supra-indiscutable de la preuve scientifique. Bref, on est méprisé.

- Ou bien, on vous questionne, on s'intrigue, on manifeste de l'intérêt. Bref, on est respecté.

Laquelle des deux solutions préferez-vous ?

Je n'admire ni les cyniques, ni les ironiques : ils éprouvent le besoin de manifester leur supériorité. Mais s'ils étaient sereins, ils n'afficheraient pas d'arrogance.

Et lorsque le cœur est ouvert, personne ne cherche à blesser ou rabaisser qui que ce soit.

Envie

L'orgueil et l'envie font partie des 7 péchés capitaux. L'envie, la rage de voir le bonheur d'autrui engendre un aveuglement et une méchanceté redoutables.

On devrait au contraire se réjouir de la chance d'autrui et comprendre qu'un être heureux fait rayonner sa joie. Il en fait profiter d'une manière ou d'une autre son entourage.

Jalousie

La jalousie est un refus d'accorder à l'autre sa pleine liberté. On ne peut ni nier ni condamner le chagrin d'un être trompé ou délaissé. Mais l'amour-vrai ne demande pas l'exclusivité.

Humilité

Et l'humilité ? J'ai cherché l'étymologie de deux mots : humiliation et humilité. Malheureusement, c'est la même, alors que le concept d'humilité me semblait important.

Si l'humilité est comprise comme la reconnaissance que l'on ne sait pas tout, pourquoi pas ? Mais ce Dieu d'Amour dont on nous parle et qui nous demanderait de courber la tête … ?

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Amour-Propre

C'est de l'amour et il est propre.

La quête personnelle, objet de ce blog, passe par une étape difficile : apprendre à s'aimer.

Apprendre à se connaître.

L'Étoile, Arcane XVII du Tarot, parle de se re-donner à soi-même les dons que nous avons déjà reçus. Nous mettons parfois des années à nous rendre compte que l'entourage familial nous a mis dans la tête que nous n'étions pas doué pour ci ou ça, et nous finissons par en être convaincus, dur comme fer.

Qui ne rêve d'atteindre cet état, être soi-même en toute sécurité ?

Lire à ce propos La princesse qui croyait aux contes de fées, de Marcia Grad ( " Les dangers sont passés. Tu peux être toi-même en toute sécurité." page 211)

Relever la tête, retrouver le sentiment de sa dignité.

Notre Soleil

Le glyphe que j'ai utilisé en tête d'article représente le soleil en astrologie. Il s'agit du signe dans lequel se trouvait cet astre au moment de notre naissance.

Dans le texte que j'ai mis en pdf sur mon blog Tarot, "Texte et schémas sur la symbolique des chiffres" page 20, je décris les éléments constitutifs des glyphes des planètes.

Le cercle est l'état de conscience. Le point au centre, est la symbolisation du Tout, du centre : un point, c'est Tout.

Notre Soleil, notre signe astral, donc, est notre source de rayonnement. Ou cela devrait l'être. Évidemment, c'est plus compliqué que cela, car la valse des planètes contrarie parfois la substance de notre Soleil. Notre quête est d'apprendre à connaître, à comprendre, à dialoguer avec les planètes et leurs aspects pour nous harmoniser et prendre notre place. Et revenir à notre source. Ceci est bien sûr très résumé, mais c'est l'idée.

Chakra du plexus solaire, manipura

C'est le troisième chakra en partant du bas, il est situé au niveau du plexus.

Sa couleur est le jaune, il est associé au Soleil.

Les pierres correspondantes sont de couleur jaune : citrine, souffre, pyrite, etc.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les pierres et sur les chakras, vous pouvez consulter la page "Les pierres et vous" de mon site Bijoux de pierres.

Ce chakra est le centre énergétique de l’affirmation de soi reliée à l’Univers, la force, la puissance, le rayonnement. Lorsqu'il est atrophié ou perturbé il engendre l'orgueil et la colère.

Pour bien "nourrir" ce chakra et donc nous permettre de rayonner sainement, il existe une multitude d'outils : la psychothérapie si possible avec un astro-psy, la méditation, le Tarot, l'astrologie, la sophrologie, les thérapies énergétiques, la chromothérapie, etc. Bref tous les outils qui nous permettent d'apprendre à nous connaître, de réaliser une rencontre avec nous-même, nous offrent l'oportunité d'apprendre à nous aimer et une fois de plus à rayonner.

 

 

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Rédigé par Ferry Véronik

Publié dans #Développement personnel

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Publié le 2 Juillet 2014

Le Soleil des artistes

Claude Gellée, dit le Lorrain (1600-1682) prend une initiative audacieuse à son époque : il peint "le soleil en face", l'astre face à nous parait souvent au centre de la toile. L'histoire de l'art nous dit qu'il est le premier à prendre cette liberté de composition. Ses tableaux sont baignés de lumière : l'inspiration divine est manifeste, elle touche croyants, athées ou païens, par la puissance de son amplitude diffuse et rayonnante.

William Turner (1775-1851), bouleversé par la découverte de ce peintre, a focalisé nombre de ses toiles sur "ce soleil en face". Ces deux artistes ont une façon ensorcelante de peindre la lumière. On est d'abord ébloui, puis on s'aperçoit que la lumière se répand doucement (chez Le Lorrain) ou plus agressivement (chez Turner). L'éclairage sort du centre de leurs toiles. La lumière vient de l'intérieur.

Dans mon article précédent, "Orgueil ou Amour-Propre", je parle du chakra du plexus solaire. Sa couleur est le jaune, son élément est le feu, sa planète : le soleil, son métal : l'or et, parmi les 5 sens : la vue. (Rappel : c'est l'harmonie de l'ensemble de nos chakras qui permet l'équilibre).

Le chakra du plexus solaire est le Soleil des artistes.

Sachant cela, il convient d'avoir une certaine tolérance pour ce que l'on nomme l'orgueil des artistes. À travers chaque œuvre, c'est l'essence de l'artiste qui est en jeu. Il enfante comme Gaïa nous a mis au monde, il s'implique totalement. Quelle que soit sa source d'inspiration.

Le besoin de reconnaissance et de rayonnement ne se traduit pas de la même façon chez tous les artistes. Autant d'hommes, autant de caractères. Wagner (1813-1883) ne connait pas de limite à son ambition. A contario, qui se souvient d'Allbéric Magnard (1865-1914), un immense musicien de la fin du 19 ème siècle ? Magnard refusait la notoriété : “L'artiste qui ne puise pas sa force dans l'abnégation est ou près de sa mort ou près du déshonneur.” Très engagé, il soutient les féministes (leur dédie sa quatrième symphonie), et démissionne de l'armée en soutien à Dreyfus. Sa mort est édifiante ! Il sort seul de sa maison pour empêcher les allemands de l'envahir et tombe immédiatement sous leurs balles.

Excès ? Comment voulez-vous qu'un artiste ne soit pas excessif ? Ses créations sont sa vie, elles sont vitales.

Petite mise au point :

L'art-thérapie a tous les mérites : grâce à la créativité, on peut se connecter à toute sorte de bienfaits et apprendre à s'apprécier.

Un créatif est quelqu'un capable de concevoir des images, des mises en pages, des scénographies pertinentes et séduisantes pour ses clients. On peut l'apparenter à l'artisan méticuleux.

Un créateur éprouve le besoin de laisser son empreinte, sa marque. C'est vital et il se bat pour cela.Il est de ce point de vue très proche de l'artiste car il peut, lui aussi, se réveiller la nuit pour modifier un dessin, changer une couleur.

L'artiste est inspiré, conscient de ses responsabilités, de son engagement. Quand un mécène le tyrannise, il reprend sa liberté comme il le peut.

Pensez à Lorenzo Lotto, portraitiste de génie, (1480-1556) qui contourne l'autorité de ses commanditaires, en attribuant à chaque visage une véritable personnalité. C'est particulièrement frappant dans ses toiles religieuses. Habituellement, on reconnaît une époque à ses conventions de représentation pour les saints, le Christ, la Vierge Marie etc.

Avec Lotto, on est frappé de découvrir une forte personnalité à la Vierge, à Sainte Catherine (qu'il a peinte à plusieurs reprises). Souvent, ses personnages nous regardent de face. C'est un grand psychologue dirait-on aujourd'hui. Les personnages dialoguent avec nous, nous parlent.

Les créateurs et les artistes enchantent le monde, le bouleversent aussi, et contribuent largement à l'évolution des mentalités.

La Renaissance a changé l'Europe.

C'est aussi la période de tous les excès (luttes religieuses et inquisition). Léonard de Vinci marie sciences, technique, arts et architecture.

J'émets l'hypothèse suivante : notre époque, grandement excessive dans tous les domaines, riche des mélanges éthniques, des nouvelles technologies de création, de l'émergence d'idées à fort impact sociologique, pourrait bien être une seconde Renaissance.

Il est temps de faire vibrer nos âmes, de consoler nos regards de l'orgie de béton, de réfréner les dictateurs de la science.

À vos pinceaux, à vos flûtes, à vos tablettes, mesdames et messieurs les artistes !

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 28 Février 2014

"Vie active : quelle idée farfelue !"

… s'exclame un ami, avec lequel nous commentions nos années de travail acharné. En découvrant les joies de la contemplation, et la sagesse aidant (vieillir comporte bien des avantages !), nous évoquions la souffrance et la folie… d'avoir voulu réussir à tout prix. Mais que veut dire réussir ? Si nous avions accompli le même travail dans la sérénité, nous en aurions beaucoup mieux profité !

Vous savez déjà que je ne crois pas au hasard. En effet, le lendemain de cette conversation, j'ouvre Google et je trouve leur doodle en hommage à Gaston Lagaffe.

J'ai éclaté de rire et je pense que cette célébration a mis en joie beaucoup de monde. (Pourquoi les 57 ans de Gaston Lagaffe ? Ah oui, c'est un 28 février ! Bon, admettons. Le principe de "non anniversaire" marche aussi bien.)

Par "vie active" on entend "vie professionnelle". N'est ce pas un peu réducteur ?

L'étymologie du verbe "travailler" fait froid dans le dos. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore en voici l'explication par Alain Rey ("Dictionnaire historique de la langue française") :

"Verbe issu (1080) d'un latin populaire tripaliare, littéralement "tourmenter, torturer" avec le "trepalium", du bas latin trepalium, nom d'un instrument de torture.

P. Guiraud, (nous dit ensuite Alain Rey) invoque un croisement entre trepalium, qui désignait aussi un appareil à ferrer les bœufs, et le roman trabiculare de trabicula "petite poutre", diminutif de trabs "poutre"; trabicula a pu désigner le chevalet de la question et trabiculare signifier "torturer" et "travailler " c'est à dire supporter une charge comme le chevalet…"

Réjouissant, n'est-ce pas ?

Cette vision de la vie me hérisse au plus haut point.

Ainsi avons-nous choisi avec mes élèves en design, d'utiliser le mot œuvrer plutôt que travailler. Pas mal pour des créateurs, qui "bossent" comme des fous ! Un peu lourd à utiliser dans certaines phrases malgré tout !

Mais l'idée étant adoptée, on accouche dans la joie, et non dans la douleur.

Cette attitude peut parfaitement s'appliquer à toute chose et nous serions bienvenus d'inventer un monde respectueux du temps et l'effort non plus comme une punition mais comme un moyen de réaliser des rêves.

De nombreux textes ont été conçus dans cette idée. Je vous en cite deux, très édifiants :

"Le droit à la paresse", de Paul Lafargue (1842-1911), à ne pas confondre avec "L'éloge de la paresse" d'Eugène Marsan, plus fantaisiste.

"L'éloge de l'oisiveté", du très grand Bertrand Russell (1872-1970), philosophe, mathématicien, logicien, épistémologue, homme politique, très engagé contre tous les extrémismes.

Avez-vous lu "Oblomov", de Ivan Gontcharov? Ce riche oisif, propriétaire terrien, fait le désespoir de ses proches, en choisissant de "s'incruster dans son divan" ad vitam eternam. Quel gâchis, disent-ils !

Vraiment ? On parle de l'oblomovisme comme une forme de dépression…

Un personnage qui, lui, ne semble pas du tout dépressif, c'est Alexandre le bienheureux, dans le film d'Yves Robert (interprété par Philippe Noiret).

Enfin, je vais vous parler d'un monsieur un peu fantaisiste mais honorablement cité au dictionnaire comme un ingénieur renommé : Frank Bunker Gilbreth.

Frank Bunker Gilbreth a passé sa vie à concevoir des instruments ou des procédés pour améliorer le rendement par l'économie de mouvements. À ne pas confondre avec le Taylorisme, dont il s'écarte rapidement.

En lisant le paragraphe suivant, vous comprendrez pourquoi.

Ces lignes sont extraites du délicieux ouvrage écrit par deux de ses douze enfants, Frank Bunker et Ernestine Gilbreth (vous aurez reconnu "Treize à la douzaine" !) :

"Les "therbligs" étaient une invention de Papa et de Maman (Lillian Moller Gilbreth, psychologue et ingénieure reconnue, à une époque où les femmes diplômées n'étaient pas spécialement bien vues. Dotée de douze enfants, c'était un comble !). Chaque individu, disaient-ils, en possède dix-sept, et les "therbligs" peuvent être utilisés de telle sorte qu'ils rendent la vie difficile ou facile pour leur possesseur.

Un homme paresseux, prétendait Papa, fait le meilleur usage de ses "therbligs" parce qu'il est trop indolent pour faire des mouvements inutiles. Chaque fois qu'il commençait d'étudier un programme d'économie du mouvement pour une usine, il débutait toujours en déclarant qu'il voulait photographier les gestes de l'ouvrier le plus paresseux.

— L'espèce d'ouvrier que je cherche, disait-il, est celui qui est si flemmard, qu'il ne se gratte même pas lui-même. Il doit bien y en avoir un quelque part. Chaque usine a le sien."

Si vous demandez à quelqu'un de vous citer les inconvénients de la paresse, il vous débitera rapidement un tas d'exemples. C'est de bon sens.

Si vous lui demandez ensuite quels en sont les avantages, passé le premier ahurissement, votre interlocuteur vous vantera le bienfaits du calme, de la disponibilité, du sens de l'observation, du temps de réflexion, de la contemplation.

Contemplation…

Un grand merci à mon ami Jean-Michel Cornu de Lenclos, qui m'a inspiré cet article.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 2 Janvier 2014

Reprenons notre pouvoir

Accueillons notre Puissance !

Crise de mégalo aigüe ? Certes non. Il ne s'agit pas d'aller conquérir de nouvelles terres, sabre à la main, non plus que d'écraser autrui, mais de laisser s'exprimer et agir nos dons. Nous sommes les gardiens responsables de l'Univers Aimant.

En devenant canal de cet Amour, nous pouvons rayonner, partager.

Beaucoup d'entre-vous connaissent le texte ci-après, de Marianne Wiliamson, attribué à Mandela, ce dont elle dit ne point s'offusquer, au contraire ! Relisez-le ! Et quant à ceux qui le découvrent, je vous en souhaite… un joyeux profit. C'est surprenant, il bouleverse bien des schémas. Et permet aussi de réfléchir à la différence entre orgueil et Amour-Propre !

********************

" Notre Peur la plus profonde n’est pas d’être incapable

Notre Peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure

C’est notre lumière, pas notre ombre, qui nous effraye le plus

Nous nous demandons : « Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux ? »

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu

Jouer petit ne rend pas service au monde

Il n’y a rien de sage, à rétrécir de telle sorte, que les autres ne se sentent pas en danger à cause de vous

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est

au-dedans de nous

Elle n’est pas seulement dans certains d’entre-nous, elle est dans chacun

Et en laissant notre lumière briller nous donnons incidemment aux êtres la permission d’en faire autant

Lorsque nous sommes libérés de notre peur, notre présence libère automatiquement les autres "

Marianne Williamson Un retour à l’Amour (Texte attribué à Nelson Mandela)

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 10 Septembre 2013

Accepter ou… accueillir ?

Ces deux verbes n'ont pas le même sens, y réfléchir est important. Certains ouvrages ou thérapeutes nous engagent à "accepter". L'idée étant de cesser de lutter de toutes ses forces, contre soi, contre la vie, contre tout ce qui nous dérange. Ce n'est pas sot. Mais dans l'idée d'acceptation, quelque chose me gène : il n'y a qu'un pas à franchir pour courber la tête, devenir fataliste, ou pire : aigri.

Non, tout n'est pas acceptable, ni en nous, ni chez autrui, ni dans la vie. En revanche je partage l'idée de se calmer dans la lutte à outrance et les révoltes vaines.

Madame Guyon, mystique française du XVII ème siècle (1648-1717) nous propose de ne pas "résister". "Si vous ne résistez pas, vous ne souffrirez pas.", dit-elle.

Cette idée surprenante m'a beaucoup aidée. J'ai imaginé (et je ne suis pas la seule !) qu'en ouvrant les portes, en accueillant ce que nous aimons mais aussi ce qui nous intrigue, nous pourrions grandir, évoluer. Je fais parfois ce geste d'écarter les bras, et d'accueillir.

Quand un ami stressé arrive à déjeuner ou à dîner, en me disant : " Je te préviens, je n'ai pas beaucoup de temps", j'ouvre les bras et je lui dis : "Ouvrons les portes du temps."

Essayez ! Vous verrez, cela calme rapidement la personne, qui, du coup, profite du moment passé ensemble, bavarde et mange avec plaisir.

Dire et penser : "j'accueille", élargit considérablement nos horizons.

Cela demande juste un peu de discernement ; c'est un entrainement bénéfique.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 18 Août 2013

En route : bonne journée !

Un matin, je me suis demandée pourquoi nous disions : "attaquer la journée ?"

C'est certes un concept dynamique, mais sommes-nous obligés de partir en guerre dès le matin ? Je préfère ouvrir les bras, chasser les peurs en douceur (je n'ai pas la force d'un dragon et la violence engendre les crispations dont elle émane), apprendre à déguster chaque journée comme un fruit délicieux (en profiter pour cracher les pépins), ou respirer le parfum des fleurs (à défaut, une huile essentielle de rose !).

Ainsi, je propose cette idée : une journée, cela ne s'attaque pas, il est plus sage de la prendre dans ses bras.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 17 Août 2013

Mon super poisson rouge

Nous avons tous des moments de déprime, de découragement. Les images, les objets, un poème, une musique peuvent faire remonter des bulles de joie à la surface. Pour cela, il convient de les aimer. Si on a le sens de l'humour, ce n'est pas mal non plus. Ce sont parfois mes images de verdure qui m'aident, parfois la création d'un collier de pierres, car leur énergie et leur beauté me sortent de moi-même. Et puis, quand un objet me parle, ou me fait sourire, c'est un véritable échange qui se passe.

Je n'ai jamais pensé que la matière était inerte.

Mon amie Dominique Nicolitch (voir liens) conçoit des mandalas, Jean-Michel se construit de petits autels plein de fantaisie et de gravité, moi j'ai toute une panoplie de trésors dont une magnifique géode de célestine … et mon poisson rouge. Il me suffit de le regarder pour sourire. Comme tout objet, il a une histoire. La personne qui me l'a offert l'a trouvé dans un magasin pour très petits enfants, et cela m'a touchée.

Alors bien sur, ces petits "coups de pouce" ne suffisent pas à guérir nos blessures les plus graves. Sans un travail sur soi régulier, nous n'arriverions même pas à les accueillir.

En ouvrant notre cœur, nous devenons réceptifs.

Alors merci aux petits "coups de pouces", qui nous aident à nous mettre en route… vers la lumière.

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Rédigé par Ferry Véronik

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Publié le 26 Juillet 2013

Ciel d'orage, vitalité

Le tonnerre m'a réveillée ce matin. J'ai trouvé ça bizarre pour un matin d'anniversaire. Jupiter avait-il besoin de me claironner sa puissance dès potron-minet ? Je sais bien que Mars lui est conjoint dans ma Révolution Solaire, mais je ne me sens pas d'humeur guerrière. Et comme j'aime beaucoup les orages, je suis allée à la fenêtre humer l'odeur de la pluie et me remplir d'énergie.

Puis j'ai pensé à une image de ciel d'orage, prise dans un parc magnifique (la photo de cet article).

Toutes les transformations de la vie s'accompagnent de signes qu'on apprend à lire sur le chemin. Ils nous racontent des histoires, nous interrogent, nous guident. Parfois ça nous amuse, la synchronicité est parfaite, parfois nous avons peur. Mais nous avons appris (n'est-ce-pas ?) que la peur est mauvaise conseillère.

Autant retenir le privilège d'être sensible aux signes, car cela signifie que nous sommes réceptifs aux énergies. Et si nous parvenons, par la prière pour certains, la méditation pour d'autres, à "syntoniser", nous pouvons faire circuler des énergies d'amour, de tendresse, de guérison.

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Rédigé par Ferry Véronik

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